Ce blog est celui du comité anticapitaliste de Romainville. Son but est d'informer, de contribuer à la réflexion et à l'action pour comprendre la nature du capitalisme pour mieux le combattre. Nous intervennons localement sur Romainville en dénonçant les travers de la Municipalité soit-disante de Gauche.
PARIS, 7 mai 2009 (AFP) -
Faisant un "clin d'oeil" à l'UMP qui présentait ses listes au même moment, il a lancé: "on est en opposition contre eux depuis plus de deux ans et c'est cohérent et légitime qu'on continue à les marquer à la culotte, y compris sur ce terrain-là".
"On revendique clairement cette place d'opposition frontale", a renchéri Omar Slaouti, tête de liste en Ile-de-France. Pour M. Besancenot, numéro 3 en Ile-de-France, il faut "faire en sorte d'inviter la réalité, la vraie vie" dans cette "campagne virtuelle", assurant que les candidats du NPA n'était "pas des politiciens professionnels" mais "des salariés du public, du privé, des chômeurs, etc.". "On va défendre nos propositions qu'on a défendues dans la rue, dans les entreprises, dans les quartiers populaires, dans les mobilisations qui se battent pour défendre le service public" afin d'"imposer les mesures anticapitalistes face à la crise", comme le contrôle des richesses par la population.
Pour Raoul-Marc Jennar, chef de file dans le Sud-Est qui a fustigé la "sainte alliance" entre le Parti populaire européen (PPE), les centristes et le Parti socialiste européen (PSE), "on ne peut pas commencer un début d'Europe sociale si on continue à soutenir le Traité de Lisbonne".
Ces élections sont également un "encouragement" à créer un "Nouveau parti anticapitaliste européen", selon M. Besancenot qui va mener "une campagne simultanée" en Europe avec notamment des déplacements au Portugal vendredi, en Espagne samedi et en Pologne le 16 mai.